Partie découverts par des physiciens Anglais pour créer

Partie
1 : La bombe atomique

Le pouvoir des atomes
était connu depuis bien longtemps, mais n’avait jamais été
réellement utilisé avant la Seconde Guerre Mondiale. Appelée aussi
bombe A, bombe à fission ou bombe nucléaire, elle a été développé
le 16 juillet 1945 afin de répondre au Projet Manhattan qui fut
réalisé par les Etats-Unis, en coopération avec le Canada et le
Royaume-Uni. Des radioisotopes comme le carbone 14 furent découverts
par des physiciens Anglais pour créer cette arme. Les radioisotopes
sont définis comme étant des isotopes radioactifs qui sont
instables : ils possèdent un excès de protons ou/et de
neutrons et peuvent par conséquent dégager une quantité non
négligeable d’énergie ; c’est ce que l’on constate par exemple
dans les catastrophes nucléaires qui sont le résultat de ces excès,
les radionucléides émis lors d’une explosion atomique (essai
nucléaire) sont instables et produisent des rayonnements d’énergie
d’intensités variées (les rayonnements gamma sont les plus
dangereux).

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Dès 1920, les physiciens
Otto Hahn et Lise Meitner étant conscients du potentiel énergétique
de cette arme, des recherches se mettent en place. Des expériences
sont réalisées vers les années 1930 par Enrico Fermi, un physicien
italien ou Idea Tacke, une chimiste allemande. Toutefois, c’est lors
de la première fission nucléaire réalisée en 1938 à l’institut
Kaiser Wilhelm en Allemange, par Otto Hahn que les premiers
prototypes de bombes nucléaires commencent à être produits. Le
« Projet Uranium » est lancé en avril 1939 en Allemagne
et en France, des brevets sont déposées et des expériences sont
réalisées pour décrire le principe de la bombe atomique. Le Japon
aussi lancera son programme nucléaire, mais tout comme en Allemagne
et en France, cela n’aboutira pas réellement à un résultat. Ce
sont donc les Etats-Unis qui ont mis au point la bombe atomique lors
du le projet Manhattan. Albert Einstein prévient le président
Roosevelt que des recherches de l’Allemange nazie sont en cours sur
la fission nucléaire, et qu’une éventuelle fission nucléaire
pourrait libérer assez d’énergie pour détruire une ville entière.
Le 14 août 1940, le
Comité consultatif pour l’uranium de Roosevelt crée un projet de
recherche sur la fission nucléaire avec une aide de 100000 dollars ;
des expérimentations débutent pour fissurer l’uranium naturel en
uranium 235, on produit alors une fission nucléaire qui permet de
découvrir le plutonium et de dégager de l’énergie. Dès 1943, le
LANL (Laboratoire national de Los Alamos) va développer en secret
cette arme accompagné de 4 prix Nobel de physiques dont Niels Bohr
et James Chadwick. Le 16 juillet 1945 est réalisé un test nommé
Trinity, il s’agit de l’explosion sur une base aérienne d’Alamogordo
de la première bombe atomique.

Cette arme provoqua 70000
morts lors du bombardement d’Hiroshima et 40000 à Nagasaki le 6 e 9
août 1945 selon le Département de l’Energie des Etats-Unis. Liés
aux cancers et blessures développés par l’utilisation de cette
bombe, les cas sont portés à 200000 décès à Hiroshima, 5 ans
après l’explosion.

A INSERER QUELQUE
PART : Si bien qu’un article est paru le 4 novembre 1945 sur le
journal France-Soir pour alerter la population et affirmer la
nécessité d’un gouvernement du monde qui prendra les précautions
nécessaires quant à l’utilisation de cette arme.

Partie 2 : le missile V2

Le
missile V1 fut utilisé et construit en 35000 unités par l’Allemagne
nazie durant la Seconde Guerre Mondiale du 13 juin 1944 au 29 mars
1945 pour combattre le Royaume-Uni et la Belgique notamment pendant
l’Hiver 1944-1945. Ces missiles sont lancés à partir de longues
rampes ; cependant, entre temps, le réseau AGIR a découvert
environ 100 bases de lancement de fusées V1 de l’Allemagne nazie :
elles étaient principalement centrées sur Londres. 6550 de ces
missiles rectilignes sont larguées sur Londres, Anvers, Liège,
Bruxelles après la libération par les Alliés ; et
quelques-uns tombèrent également sur Paris ; un de ces
missiles causa notamment la destruction de l’usine d’aviation Jean
Stampe, par conséquent, 561 personnes ont été tuées dans un
cinéma. Cependant, beaucoup de ces missiles se sont dispersés en
raison de leur imprécision.

Parmi les missiles les plus efficaces, on peut citer :
le Hawker Tempest, qui a abattu 638 engins, le Mosquitos qui en a
abattu 428, le Spitfire 303, et le P-51 Mustangs 232.

Des aviateurs de la Royal Air Force britannique ayant
compris le fonctionnement de ces missiles, et son imprécision (il ne
peut corriger que quelques degrés d’erreurs et son périmètre
d’erreur était d’environ 13 km) ont dévié beaucoup de
missiles. Pour cela, ils ont utilisé des méthodes assez
dangereuses : voler à la même vitesse que les missiles, pour
déplacer les ailes du missile, en prenant soin de ne pas toucher ces
ailes car la quantité d’air entre l’aile de l’avion et du missile
était suffisante pour dévier la trajectoire du missile. Toutefois,
des zones comme Paris, Bruxelles, Londres étaient facilement
atteignables par ces missiles même avec leur imprécision ; ce
qui provoqua des dégâts et des victimes.

Le missile V2 marque réellement le début de
l’aérospatial. En effet, contrairement à son prédécesseur,
celui-ci a l’avantage d’être autoguidé et de voler beaucoup plus
loin que l’ancien missile. Ce missile a été inventée en 1942 par
l’ingénieur Allemand Wernher von Braun, il correspond au premier
missile propulsé par un moteur fusée (un missile qui projette un
gaz ou liquide vers l’arrière, produisant ainsi une réaction par
poussée de direction opposée), aussi influencé par le phénomène
de friction (frottements) et de gravité. Cette arme est incomparable
à celle du V1 car elle capable de dépasser la vitesse du son, en
volant à 5400 km/h pendant 320 km, d’atteindre 96km d’altitude, il
n’était donc pas possible d’entendre ces missiles ;
contrairement aux missiles V1 qui provoquaient un ronronnement
mécanique. Ce n’est pas pour rien que le poids cette fusée est de
13000 kg et que sa force de décollage est de 25000 N. Le premier tir
fut effectué le 8 septembre 1944 de Gouvy en Belgique vers Paris ;
destination qui fut atteinte en 5 minutes en provoquant au passage 6
morts et 36 blessés à Maisons-Alfort. Le même jour, un autre V2
fut tiré de Londres à Chiswick. Au total, 4000 missiles ont étés
construits pour se lancer du Royaume-Uni vers Londres, dans des
conditions difficiles affectés de manière forcée aux prisonniers
(ils travaillaient dans des usines souterraines). 1560 V2 furent
lancés entre le 8 septembre et la fin 1944 vers Londres, Anvers,
Norwich, Liège, Paris, Lille, Tourcoing, Arras, Masstricht, Hasselt
… des tirs qui se poursuivront jusqu’au 27 mars 1945, surtout vers
Londres, cible principale des Allemands. La fusée la plus
performante qui fut élaborée après celle-ci était le missile
Bumper, une fusée à plusieurs étages qui pouvait atteinde 393 km
d’altitude, dépassant ainsi la limite de 350 km de l’atmosphère en
1948. D’autres fusées telles que le V3, et le V4 ont aussi été
construites durant la Seconde Guerre Mondiale.

Les V2 ont détruit environ 400000 maisons et ont
occasionné 2800 morts et 4000000 de blessés.

Partie 3 : Les avions à
réaction

Bien
qu’apparus avant la Première Guerre Mondiale, les premiers avions
propulsés par réaction étaient peu fiables, on peut citer par
exemple la présentation d’un prototype de l’ingénieur roumain
Henrai Coanda en 1910 qui se termina par un crash. C’est pendant la
Seconde Guerre Mondiale que les premiers avions à réaction sont
apparus : le 16 janvier 1930, l’Anglais Frank Whittle a déposé
un brevet du réacteur, peu après des puissances européennes telles
que la France, l’Italie, l’Allemagne ou la Russie vont travailler sur
ce réacteur. Le 12 avril 1937 aura lieu le premier test à la
Whittle Unit. Hans von Ohain réalisera en 1937 et 1938 des
prototypes qui seront financés par la société Heinkel et qui
donnera lieu au premier avion à réaction à combat : le
Heinkel He-178 qui décollera le 27 août 1939. Cependant, étant
apparu trop tard et étant particulièrement complexe à construire,
il ne s’agissait pas du type d’avion le plus utilisé pour les
combats ; les avions de chasse les plus utilisés furent le
Messerschmitt Me 262 ou encore le Arado Ar 234, un bombardier qui
coûtait 100000 dollars à l’unité et qui a été utilisé pour des
missions de reconnaissance à partir d’octobre 1944. Celui-ci a
survolé l’Angleterre pour déterminer si un éventuel débarquement
se préparait sur les extrémités du Pays-Bas. Après ces missions
de reconnaissance, des missions de bombardement ont eu lieu le soir
de Noël 1944 : 9 Ar 234 de type B portaient une bombe de 500kg
pour combattre la ville de Liège, en Belgique en soutien de
l’offensive des Ardennes, une attaque des Allemands. Au total, 12 Ar
234B étaient configurés comme bombardiers et 5 l’étaient pour la
reconnaissance. Plusieurs techniques étaient utilisées :
survoler à faible altitude en posant les bombes, le bombardement en
piqué léger à 5000 m d’altitude en utilisant le périscope pour
viser (un dispositif qui permet de surveiller des objets sans se
faire repérer), ou encore le survol en altitude. En janvier 1945, 3
Ar 234 ont été endommagés et 2 autres ont été blessés par des
Spitfire en raison des opérations risquées de la Luftwaffe
Allemande et de la fiabilité des moteurs d’Arado qui restait
douteuse ; ce qui provoqua la mort de deux pilotes Allemands et
la mise au sol d’un Ar 234. En effet, pour redémarrer un avion de ce
type, il était nécessaire d’abaisser l’altitude en dessous de 4000
m d’altitude et de faire baisser la vitesse de l’avion à 500 km/h
pour éviter un quelconque incendie, ce qui était parfois
impossible. L’Ar 234 fut aussi employé pour détruire le pont
Ludendorf à Remagen, avec l’ordre du dirigieant du pari
national-socialiste du Troisième Reich Hermann Göring, ces avions
subissent toutefois des dégats du fait de l’artillerie antiaérienne
et ne parviennent pas à toucher le pont. Il s’affaissera tout seul
le 17 mars ; les avions continueront de combattre jusqu’à la
chute du régime.

Partie 4 : Les chars

Les
chars ont nettement évolué durant la Seconde Guerre Mondiale, la
Première Guerre Mondiale a permis de ne pas commettre les mêmes
erreurs et donc de donner des leçons. De nombreux chars de combats
ont été conçus par l’Allemagne, dont les chars de type Panzer. Ils
se sont spécialisés dans la conception de chars blindés, cependant
les chars conçus restent inférieurs en terme de technologie
aux chars soviétiques comme le T-34 : un char de combat utilisé
par l’Armée rouge et qui prônait la puissance de feu, la mobilité
et la protection ; le char étant constitué principalement de
plaques d’acier homogènes soudées, et d’un blindage d’une moyenne
de 60mm. De même, il ne tombe quasiment jamais en panne, même dans
les pires terrains d’utilisation ! Utilisant un blindage incliné,
les ressources en acier sont peu coûteuses comparés à d’autres
chars, ce qui permet de sortir des chars T-34 en nombre élevé.

Plusieurs chars sont créés par les Allemands :
7000 Panzer IV furent construits en 1936 dans le but d’aider
l’infanterie sur le front de l’est, de l’Ouest, et en Méditerranée.
Possédant une vitesse maximale de 42km/h et une autonomie de 224km,
celui-ci se place juste derrière le Panzer I, d’autant plus que ce
modèle de char ne souffre pas des types de terrains boueux. Il est
équipé d’un canon Stuk 37L/24 de 75mm et de 2 mitrailleuses MG34,
d’une masse de 12kg, ayant une portée de 600m et une cadence de tir
de 800 coups/min. Le blindage est une caractéristique importante à
noter pour faire des comparaisons : celle de Panzer IV était de
50mm

Le modèle VI Tiger 1 est apparu le 29 août 1942 à
Léningrad en 1350 exemplaires. Pouvant rouler pendant environ 175km
à 38 km/h et 20 en mode tout terrain, malgré son moteur Maybach HL
230 P45 V-12 de 700 chevaux, la mobilité est réduire par rapport au
modèle IV. Cela s’explique par son poids qui est de 56,9 tonnes au
combat, et sa longueur d’environ 8 mètres. A titre de comparaison,
la longueur du Panzer IV était de 6 mètres et sa masse de 21000 kg.
Possédant 2 à 3 mitrailleuses MG34, et 1 Canon Kwk 36L/56,et de 5
places pour l’équipage, il se place donc comme mieux armé que son
précédent. Son poids excessif peut cependant rendre la mécanique
difficilement utilisable au fur et à mesure du temps, ce qui peut le
rendre vulnérable aux attaques, c’est pourquoi l’ancien modèle peux
être préférable. Le blindage du Tiger I peut aller d’une épaisseur
de 25 à 110mm, il est donc globalement supérieur au Panzer IV en
terme de défense.

Ne pouvant pas rouler pendant plus de 110km, le modèle
VI Königstiger ; bien qu’imposant, ne peut pas être considéré
comme le meilleur chard construit par les Allemands. En effet,
consommant 5 litres au kilomètre, ces chars ont une autonomie
moindre de 120km et de 80km en mode tout terrain, malgré son moteur
V12 Maybach de 700 chevaux. En raison de cette autonomie, et du mode
d’utilisation trop complexe de sa boîte de vitesse, et du poids du
moteur, ce type de char tombait souvent en panne, et coûtait donc
cher à réparer. Malgré tout, il peut être considéré comme le
char le plus puissant de la Seconde Guerre Mondiale, possédant tout
de même jusqu’à 3 mitrailleuses MG34 et un canon de calibre 88 mm
Kwk 43L/71.

Qu’en est-il des chars américains? Le char Honey/M3
Stuart ou encore Light Tank M3 fut construit de mars 1941 jusque
octobre 1943 par les Etas-Unis. Le terme Honey se rapprochant de la
catégorie de termes « amitié », il signifie en réalité
la facilité d’entretrien, Stuart fait référence à James Ewell
Brown Stuart, devenu général de cavalerie durant la guerre de
Sécession. Étant léger et maniable, il fut commandé en grand
nombre, notamment grâce à ses 58km/h de vitesse en pointe, qui sont
le résultat du moteur Wright de 250 chevaux et du poids faible du
char, c’est-à-dire 14 tonnes ; tout ces caractéristiques
viennent compenser la faible autonomie de 120k m du char. Le seul
grand inconvénient concerne la puissance de tir jugée insuffisante
avec le canon de calibre 37mm installé sur le char. D’autres chars
américains ont été développés, mais hors de la Seconde Guerre
Mondiale, comme le char M1 Abrams en 1970.

Partie 5 : Les fusées de
proximité

Dit comme cela, les fusées de proximité semblent ne
pas être conçues pour servir à la Seconde Guerre Mondiale …
Pourtant, ce n’est pas le cas, ils furent utilisés pendant cette
guerre par l’armée Japonaise et Allemande. Auparavant, la seule
méthode pour détonner une bombe était de provoquer un contact par
un compteur armé qui était constitué de fils commandant les
actions de la bombe. Le problème était que les chances qu’un avion
tire ou passe devant ces bombes étaient minimes. Les fusées de
proximité ont résolu ce problème ; en effet, lorsque des
missiles ou obus s’approchent de la cible qui est la fusée ;celle
ci va occasionner la détonation de la bombe, sans même que l’avion
l’ait touché.

Dès mai 1940, une idée de cette fusée va être
proposée au BAE (British Air Defense Establishment). Plusieurs tests
vont être effectués, dont le premier consistait à déplacer une
feuille d’étain couplé à un thyratron, afin de déclencher à
plusieurs distances un appareil photographique qui prenait des photos
des avions qui y passaient à proximité. L’objectif était de
déterminer la distance maximale de détonation. Des tests furent
aussi lancés en intégrant des fusées dans des roquettes
rectilignes en juin 1940.

De 1940 à 1942, la société Pye Ltd, fondée au
Cambridge en Angleterre a travaillé sur un dispositif sans fil. Le
travail fut cédé à la USNRL (United States Naval Research
Laboratory) et au NDRC (National Defense Research Committee) en
septembre 1940 suite à une entente entre l’Homme d’Etat Britannique
Churchill et le 32ème président des Etats-Unis, Roosevelt, une
figure du parti démocrate du 20ème siècle.

Le NDRC a félicité les expériences de Robert Brode,
Richard Roberts et Henry Porter en présence du directeur Merle Tuve.
Berkner, a pendant ce temps, construit une fusée avec des tubes
électroniques, dans l’optique d’améliorer la détection par la
fusée des obus et autres objets … ce travail fut validé en
décembre 1940 par le NBS, Harry Diamond et Wilbur Hinman. Par
ailleurs, les tests qui furent effectués par cette agence en mai
1941 sur des bombes à gravité ont été concluants.

Le NDRC travailla également sur la détection
d’aéronefs comme les avions de chasse ; un taux de réussite
de 52% fut obtenu, à cause des vibrations qui touchent les
armements. La fusée de proximité Allemande s’appuyait sur
l’électrostatique, au contraire de la fusée Britannique qui utilise
les interférences, d’où l’énorme différence de fiabilité ;
qui est tout de même de 80% pour la fusée Allemande … ce taux
pouvant encore monter à 95% grâce à des modifications effectuées
sur le circuit. La distance de détonation maximale atteinte fut
finalement de 15 mètres.

Les premières fusées de proximité ont été
construites à General Electric ;une entreprise de
« conglomérat », constituée de groupes aux activités
différentes, c’est pourquoi elle produisait auparavant des lampes
pour sapins de Noël). L’assemblage a quant-à-lui été effectué à
Schenectady, NewYork, Bridgeport et Connecticut.

Les premières fusent étaient nommées « VT
fuzes » pour ne pas provoquer l’attention des ennemis, et ont
été utilisées en décembre 1944 pendant la Bataille des Ardennes
(qui se termina par la victoire des Alliés). Cela a été rendu
possible grâce à la protestation du général Dwigth Eisenhower
contre le Pentagone qui jugea ces fusées trop dangereuses si elles
tombent en mains des ennemis. Cette « arme » fut d’une
grande utilité , car les obus explosaient désormais avant
d’astérixis, ce qui n’étais pas le cas auparavant.

Enfin, ces fusées ont aussi été utilisées en
Grande-Bretagne contre les bombes volantes V1 des Allemands et dans
les bombes à gravité américaines contre le Japon en 1945. Les
Allemands ont aussi tenté de développer ces fusées lors de
recherches menées vers 1930 ; toutefois les résultats n’ont
pas été concluants donc le projet a été arrêté avant d’être
repris et abouti par l’entreprise Rheinmetall en 1944, qui produira
plusieurs prototypes.

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I'm Simon!

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